Du 4 au 12 juillet 2026, Association Petite Graine a accueilli à Bagnères-de-Luchon des jeunes venu·e·s de France, d’Allemagne, d’Espagne et de Hongrie pour Bien-être en Mouvement, un échange de jeunes Erasmus+ consacré au bien-être, à l’apprentissage par le mouvement et aux modes de vie sains.
Le projet a réuni des participant·e·s et des youth leaders d’Association Petite Graine, Next Level e.V., TE IS et Amigos de Europa pour une semaine d’éducation non formelle au cœur des Pyrénées. À travers des activités de pleine conscience, de respiration, de mouvement, de randonnée, de coopération en plein air, de cercles de réflexion et d’apprentissage interculturel, les jeunes ont exploré une question essentielle : comment mieux prendre soin de soi, des autres et de l’environnement qui nous entoure ?

Les objectifs du projet étaient clairs : renforcer les compétences des jeunes en matière de santé mentale et de gestion du stress, promouvoir des habitudes de vie plus saines et plus durables, et créer un espace inclusif où chacun·e puisse développer sa confiance, sa coopération et son leadership à travers le mouvement et l’expérience collective.
À la fin de l’échange, ces objectifs étaient visibles dans les mots mêmes des participant·e·s. L’un·e d’entre eux·elles a écrit que le bien-être est « une partie importante de notre vie quotidienne » et que « de petits changements et la recherche d’équilibre peuvent faire une grande différence ». Un·e autre a décrit la semaine comme un rappel que « le mouvement n’est pas seulement physique, mais aussi mental et émotionnel ». Pour d’autres, les apprentissages principaux étaient simples mais puissants : « ralentir », « sortir de sa zone de confort », « communiquer clairement ses besoins » et « la gentillesse parle toutes les langues ».

La nature a joué un rôle central dans le processus d’apprentissage. Les randonnées, les paysages de montagne, les forêts et les cascades n’ont pas seulement servi de décor : ils sont devenus des espaces de réflexion, de connexion et de calme. Plusieurs participant·e·s ont exprimé un sentiment d’ancrage, de présence et de prise de recul face au rythme du quotidien. Comme l’a écrit l’un·e d’entre eux·elles : « La nature m’a rappelé que les plus beaux voyages nous transforment aussi de l’intérieur. »

Le projet a également permis de créer une véritable communauté interculturelle. Les participant·e·s sont arrivé·e·s de pays et de parcours différents, mais à travers les activités, les défis collectifs et la vie quotidienne partagée, ils·elles ont construit de la confiance et du soutien mutuel. Après une randonnée jusqu’à une cascade, un·e participant·e a résumé cette transformation ainsi : « Nous n’étions plus seulement des personnes séparées - nous étions officiellement devenu·e·s une équipe. »
Un résultat important de l’échange a été la co-création de ressources pratiques autour du bien-être, comprenant des exercices, des réflexions et des idées qui alimenteront la boîte à outils multilingue du bien-être d’APG. Cette ressource permettra de partager les apprentissages du projet au-delà du groupe, auprès de jeunes, d’éducateur·rice·s et de travailleur·euse·s de jeunesse souhaitant intégrer des pratiques simples, accessibles et peu coûteuses dans leur quotidien ou leurs activités.
L’impact de Bien-être en Mouvement se retrouve à plusieurs niveaux :
- Pour les participant·e·s, le projet a renforcé la confiance en soi, la communication interculturelle, la conscience émotionnelle, le lien à la nature et la motivation à poursuivre des habitudes de vie plus saines après l’échange.
- Pour les organisations partenaires, il a consolidé la coopération entre la France, l’Allemagne, la Hongrie et l’Espagne, tout en développant de nouvelles méthodes d’éducation non formelle autour du bien-être, du mouvement et de l’inclusion.
- Pour la communauté plus large, le projet a produit des ressources, des récits et des témoignages capables d’inspirer d’autres jeunes à prendre soin de leur santé mentale et physique de manière accessible et durable.
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Bien-être en Mouvement a montré que le bien-être n’est pas seulement une pratique individuelle. Il peut aussi être collectif, interculturel, joyeux et profondément lié aux lieux que nous habitons.
Le projet a été financé par l’Union européenne dans le cadre du programme Erasmus+.


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